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	<title>Commentaires pour Blog - Mathieu HAREL-VIVIER</title>
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	<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 02:18:37 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur Une version performée du sténopé par Laurent</title>
		<link>http://www.mathieuhv.fr/wordpress/?p=32#comment-374</link>
		<dc:creator>Laurent</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Aug 2010 16:19:59 +0000</pubDate>
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		<description>Voici une performance très intéressante.
Elle doit être une expérience très forte pour les participants. Voici une belle manière de faire entrer en jeu l’odorat et le toucher souvent peu sollicités en art.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une performance très intéressante.<br />
Elle doit être une expérience très forte pour les participants. Voici une belle manière de faire entrer en jeu l’odorat et le toucher souvent peu sollicités en art.</p>
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		<title>Commentaires sur je ne sais pas très bien ! commissaire, curator, artistes par Ann Stouvenel</title>
		<link>http://www.mathieuhv.fr/wordpress/?p=37#comment-373</link>
		<dc:creator>Ann Stouvenel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Aug 2010 16:14:15 +0000</pubDate>
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		<description>Cet aspect de l’oeuvre d’Alexandre Perigot est très Intéressant. Le rapport entre cette exposition de Duchamp me fait également penser aux expositions que Marc Olivier Walher réalise ou confie à d’autres commissaires, comme Ugo Rondinone l’année dernière au Palais de Tokyo. L’idée est similaire : comment faire coexister des oeuvres appartenant à des périodes différentes de l’histoire de l’art contemporain et de quelle manière la proximité de ces oeuvres alimente leur sens et leur forme.

Dans cette analyse de la place des oeuvres d’Alexandre Perigot dans l’espace, il semble essentiel d’insister sur le positionnement particulier d’une troisième oeuvre de ce triptyque d’Alexandre Perigot dont tu parles. L’oeuvre BorderPalace est installée, dans un des cinq lieux de la dixième Biennale d’Istanbul, à un passage emprunté par le visiteur pour se rendre dans la deuxième partie de l’exposition. Cette installation met ce visiteur dans un espace coupé de l’ambiance de la biennale. La désorientation et la perte de notion de temps renvoie les adultes à un jeu enfantin qui place le visiteur au milieu d’une circulation sinueuse rythmée par des plateaux tournants. Cette brèche dans le parcours de l’exposition joue et agit sur les oeuvres exposées dans ce lieu, mais également sur l’ensemble de l’exposition, comme un passage obligé qui fractionne ce lieu. BorderPalace est à mon sens une oeuvre qui correspond tout à fait à ce questionnement de la force d’agencement que des commissaires comme Hou Hanru ou Marco Oliver Walher proposent avec intelligence.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cet aspect de l’oeuvre d’Alexandre Perigot est très Intéressant. Le rapport entre cette exposition de Duchamp me fait également penser aux expositions que Marc Olivier Walher réalise ou confie à d’autres commissaires, comme Ugo Rondinone l’année dernière au Palais de Tokyo. L’idée est similaire : comment faire coexister des oeuvres appartenant à des périodes différentes de l’histoire de l’art contemporain et de quelle manière la proximité de ces oeuvres alimente leur sens et leur forme.</p>
<p>Dans cette analyse de la place des oeuvres d’Alexandre Perigot dans l’espace, il semble essentiel d’insister sur le positionnement particulier d’une troisième oeuvre de ce triptyque d’Alexandre Perigot dont tu parles. L’oeuvre BorderPalace est installée, dans un des cinq lieux de la dixième Biennale d’Istanbul, à un passage emprunté par le visiteur pour se rendre dans la deuxième partie de l’exposition. Cette installation met ce visiteur dans un espace coupé de l’ambiance de la biennale. La désorientation et la perte de notion de temps renvoie les adultes à un jeu enfantin qui place le visiteur au milieu d’une circulation sinueuse rythmée par des plateaux tournants. Cette brèche dans le parcours de l’exposition joue et agit sur les oeuvres exposées dans ce lieu, mais également sur l’ensemble de l’exposition, comme un passage obligé qui fractionne ce lieu. BorderPalace est à mon sens une oeuvre qui correspond tout à fait à ce questionnement de la force d’agencement que des commissaires comme Hou Hanru ou Marco Oliver Walher proposent avec intelligence.</p>
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